
New York, 20 mars – À l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie, le département culturel du Lycée Français de New York, en partenariat avec l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), a offert un concert inoubliable placé sous le signe de la paix, de l’unité et de la beauté de la langue française.
Dans une atmosphère chaleureuse, où se mêlaient voix, notes de trompette ,de piano,de contrebasse ,de violon et d’émotions partagées, la soirée a été ouverte par Pascale Richard, directrice du Centre Culturel du Lycée, qui a tenu à rappeler le sens profond de cette célébration francophone : « Le monde vit des moments difficiles, mais ici, au Lycée Français de New York, nous croyons que la culture est essentielle pour nos étudiants, pour leur permettre de trouver le bon chemin avec empathie et réflexion. »
Une rencontre artistique et humaine
Le concert a marqué le retour sur scène, dans ce lieu qu’il connaît bien, d’Ibrahim Maalouf, trompettiste virtuose et compositeur de renommée internationale, venu accompagné de son épouse, la chanteuse libanaise Hiba Tawaji. L’artiste, qui avait déjà travaillé avec les élèves du lycée lors d’une résidence artistique, a cette fois livré un concert d’une intensité rare, mêlant jazz, musiques du monde et grands classiques de la chanson francophone.

Hiba Tawaji, dont la voix a été révélée au grand public lors de la réouverture de Notre-Dame de Paris, a envoûté la salle par son interprétation sensible et puissante. « Elle a chanté les plus belles chansons francophones de Julien Miller à Johnny Hallyday en passant par Michel Berger , Stroamae ou encore charles Aznavour , ce fut un voyage intemporel dans le saint des saints de la chanson française , avec une émotion palpable. La salle a repris avec ferveur les refrains des plus belles chansons françaises », a confié Pascale Richard à l’issue du concert.

Un hommage à la Francophonie vivante
Cette soirée fut aussi l’occasion d’honorer la francophonie dans toute sa diversité, avec la présence de la représentante permanente de l’OIF à New York, Ifigenia Kontoleontos , et de nombreux partenaires fidèles à cet événement annuel. Pascale Richard a exprimé sa gratitude envers l’OIF, soulignant l’importance d’un tel partenariat pour faire rayonner la culture francophone à travers les arts.
Des élèves du lycée, comme Yuki Wilson et Léo Barrat , ont également eu le courage de monter sur scène, incarnant l’esprit même de la francophonie : une langue partagée, mais surtout un espace de rencontre, d’expression et de création.

Un moment suspendu, un message de paix
Le concert s’est conclu par un cocktail organisé dans la galerie du centre culturel, magnifiquement décorée par la Maison Tara, où les invités ont pu échanger autour de ce moment d’exception. Ce fut une soirée vibrante de fraternité, dans laquelle musique et langue française ont conjugué leurs forces pour offrir une vision commune : celle d’un monde plus juste, plus solidaire, porté par la culture et l’art.
Pascale Richard a résumé l’esprit de la soirée en ces mots : « C’était un vrai succès. Ibrahim est un homme de scène qui sait faire rire et émouvoir. Ce fut un moment de lumière dans un monde qui en a tant besoin. »